lundi 19 avril 2010

Man up!

L'autre jour, mon frère se détendait les neurones devant un vieil épisode de How I Met. On va faire comme si tout le monde connaissait cette série parce que les trailers, c'est pas mon truc.

Bref donc il était affalé dans le canapé, je faisais de l'ordi juste derrière tout en regardant d'un oeil. Et il en était à l'épisode où Marshall passe des entretiens et hésite entre le job de ses rêves au salaire inférieur à celui d'une souris dans un laboratoire vs. un boulot sans aucune morale mais où il gagnerait des lingots. Et là, un truc m'a frappée!

Parce que le grand Marshall, il est en entretien avec le recruteur de la boîte de méchants, qui essaye à tout prix (et à grands frais) de le convaincre d'accepter son offre. Et vazy que j'te sors le gros chèque et tous les arguments qui vont avec: grande maison, grands restaurants, grande famille à charge...
Grande famille... J'ai grave bondi de ma chaise quand Mister I'll Recruit You lui demande s'il veut des enfants et que ce grand dadais de Marshall lui répond qu'il en veut 4!
Ca parait anodin comme ça, on s'en fout après tout, c'est le problème des scénaristes. Sauf qu'imaginez un instant que le grand Marshall soit une grande Marshallette (une nana quoi). Vous vous imaginez, les filles, dire au mec qui veut vous embaucher que vous avez l'intention d'avoir 4 enfants? Hein? Hein?

A priori j'en veux 5 moi, pas tout de suite mais bon, un jour ou l'autre quoi. Et j'adorerais papoter couches et nombre de chambres avec mon employeur, mais c'est le genre de léger petit détail qui me ferait prendre la porte en moins de 5 secondes, un charmant "On vous rappellera" sur les bras.

Pour continuer sur le sujet, je serai vendredi 7 mai à la "Grande journée finale des Etats Généraux de la femme" organisée par Elle sous la présidence de Simone Veil. Ca m'obligera à sécher 6h de cours mais tant pis, y a des choses plus importantes.


dimanche 18 avril 2010

Green Gate

En ce moment, je ne rêve que de ça:









Collection GreenGate à trouver chez Loulou Addict ou chez Retro Déco...

Promis, je ne craquerai pas avant d'avoir emménagé dans mon nouveau chez moi!

The rock of the days

Je ne pensais pas sauter le pas un jour. Ca faisait bien 5 mois que ça me travaillait, que ça me manquait même, mais de là à le faire pour de vrai... Pas un caprice de crise d'ado à retardemen, juste le sentiment qu'il me fallait ça pour être vraiment moi.

Et puis coincée à Paris alors que j'aurais du être (à) LA , mes vacances étant parties en fumées comme celles de milliers de gens, ce samedi après-midi c'était l'occaz' ou jamais. Je passe devant une boutique beaucoup trop gothique pour ma petite sensibilité, une deuxième, une troisième, me mets un grand coup de pied aux fesses et entre. Et puis là tout se fait très vite et simplement.

15 minutes plus tard, je ressors avec l'oreille un peu différente, mais c'est tout à fait moi et je ne regrette absolument pas.
Même pas mal!



mardi 13 avril 2010

jeudi 8 avril 2010

Your heart is as black as night



Notre coeur est peut-être noir mais c'est dans du rouge et du bleu que la blonde et jolie Melody accueille son public à l'Olympia.
Moulée dans son tailleur noir puis fatale en drapé nude et escarpins rouges, sa voix, la plus douce de toutes, nous transporte. On pourrait dire qu'elle manque parfois de force et de crescendo mais c'est son univers.

Elle fait de la scène sa maison, en un instant. Y invite ses musiciens, ses amis, ses amusiciens.

Un saxophoniste qui se paye le luxe de jouer de deux saxos à la fois! Pas simplement de l'un, puis de l'autre. Il joue des deux simultanément, becs en bouche manches en mains, et les deux sons s'entremêlent, issus du même souffle, si parfaitement synchronisés. Il alterne de temps en temps avec une flûte traversière ou une clarinette et on s'attendrait presque à le voir sortir une trompette de ses poches!

Pendant ce temps là, le contrebassiste fait danser son instrument comme un charmeur de serpent, comme si cette imposante contrebasse était une bonne amie qui réclamerait tantôt des chatouilles, tantôt des caresses. Et ses sons si graves, si simples, si profonds, me donnent vraiment envie de pleurer. Je les sens frapper à la porte de mon coeur.

Le batteur en chaussettes donne le rythme, je ne retiendrai que son émerveillement devant la belle et le respect qui émane de la façon dont il la regarde chanter.

Deux artistes invités sont venus d'Allemagne et rentabilisent sacrément bien le voyage: un violoncelliste hallucinant de génie, qui joue avec la pédale et les arrangements, la mèche folle lui tombant sur le front, et va même jusqu'à se servir de son violoncelle comme d'une guitare, posé sur ses genoux. Avec lui un guitariste plus discret, et les deux se lancent dans des duels de génie sans fins.



Melody Gardot, elle, veut bouger et ce n'est pas sa canne discrète qui l'en empêchera. Elle nous parle de la prison mais on sent bien que sa prison c'est son corps et on voudrait l'aider, la soutenir par nos applaudissements.

Elle veut tout maîtriser de la chorégraphie des instruments mais est désarmante quand elle oublie les notes de l'un de ses morceaux, essaye de les retrouver puis se réinterromps, n'y arrive pas et s'excuse bien trop. Comment en vouloir à cette voix et à ce talent?

Elle veut nous faire rigoler dans un français au délicieux accent américain. Et elle y réussit. La Melody joue la comédie. J'imagine qu'ils ne doivent pas s'ennuyer, en tournée avec un numéro pareil.

Est-il besoin de préciser qu'on passe un excellent moment, sourire aux lèvres et tête dodelinante, talon tapant la mesure et claquements de doigts essayant de la suivre. La maison de Melody est un havre. Elle chante "Birds may cease to spread their wings" et on jurerait entendre le chant des oiseaux.

On regrette simplement qu'elle n'ait pas enlevé ses lunettes (noires) pour nous montrer ses yeux (...bleus?). Ainsi, le véritable mystère de l'âme demeure.

dimanche 4 avril 2010

Easter Cookie

Découvrez la playlist BC avec Gorillaz


Du chocolat blanc pour ce dimanche de Pâques... tout gris.

Plus de chasse ni aux oeufs, ni aux chocolats et encore moins aux Kinder ici. C'est ça de devenir grands: même plus le droit de se goinfrer de chocos planqués entre les arbres et dans les buissons, de courir dans le jardin pour être celle qui fera la meilleure récolte, de sourire ensuite devant l'énorme panier rempli de couleurs, qui tronera dans la cuisine pendant 3 semaines.

Tiens je me demande si un parent pragmatique a déjà pensé à congeler les chocolats de Pâques pour les ressortir l'année suivante et leur refaire faire un tour dans la nature... ??

Alors pour marquer quand même l'événement, je me lève tôt et cuisine les premiers cookies de ma vie (à 22 ans, c'est une première fois vraiment tardive!). Vu le titre de ce blog, il fallait bien passer le pas un jour.






Et j'accueille T. puis H. au réveil avec des cookies au chocolat blanc et écorces d'orange confites. Qui a dit que Pâques n'existait plus pour les grands enfants?





En ce moment, à part développer ce que j'appelle mes envies de mère de famille (soirées tisane, sport le midi, cuisine-cuisine-cuisine), je profite du retour en cours, synonyme de rer A à répétition, pour lire-lire-lire.
Celui qui m'a tenu compagnie ces 4 derniers jours :




Au départ je l'ai juste acheté parce que j'adorais la couverture!

Une belle histoire sur les différences culturelles et contre les a priori et l'égoïsme. Une bonne leçon de vie amoureuse.

Next on the list: le nouveau Anna Gavalda. Je n'ai lu aucun de ses livres jusqu'ici, j'imagine que je me considère un peu "au-dessus" de ces romans à l'eau de rose. Mais c'est rafraichissant et ça se lit comme un bonbon qui fond sur la langue. Alors pourquoi pas?

Bon c'est pas tout ça mais j'ai un Gateau lightissime à la rhubarbe auquel m'attaquer moi!

vendredi 2 avril 2010

La petite robe noire

Je ne suis pas fashion addict mais je me soigne.

Non pas que mon compte en banque me crie de le délester de touuuuus ces euros superflus, oh non à ce niveau là ce serait plutôt le genre muet comme une carpe. Mais je considère que pour faire une bonne fille, il faut au moins un soupçon d'intérêt pour la mode (ajoutés au talent, à l'humour, au charme et à toutes ces choses dont une bonne fille sait naturellement faire preuve).

Dans ma recherche de bons plans fashion, j'ai donc découvert il y a peu Les Composantes. Le concept, c'est Morgane qui déniche aux 4 coins du globe vêtements vintage et pièces contemporaines, et les propose tous les mois pendant 2 jours sur son site.
La prochaine vente est le 6 avril, ce sera mon baptême et je ne sais absolument pas ce que je vais y trouver ni à quel prix. On verra bien...



Morgane vient de signer sa première création... et il faut dire que ça donne envie!

Mais genre vraiment, grave envie.

Parce que sa première pièce n'est qu'une petite robe noire adorable.

Mais genre parfaitement, grave adorable.





Elle existe en tissu crêpe de soie unie (comme là-dessous) ou en tissu crêpe noir ton sur ton (comme là au-dessus).





Et pour celles qui voudraient faire venir le printemps, la version liberty est juste à tomber par terre!





Allez, dites moi que vous aussi, ça vous titille dangereusement la carte bleue!





Vous pouvez trouver d'autres belles photos sur le blog et pour l'objet du désir (à "seulement" 90 euros), ce sera par-là mesdemoiselles.